Le bourgogne « Aligoté », très frais et fruité il nous a laissé une très belle impression. Sans acidité excessive, en kir ou nature, il s’est parfaitement imposé au moment de l’apéritif. Mais c’est avec les raviolis d’escargots que le Bourgogne aligoté « vieilles vignes » s’est révélé. Le fruité du vin, et la crème d’ail ont su s’harmoniser parfaitement.
Le « Hautes-Côtes de Beaune », est un blanc complexe. A la fois fruité et floral, ce blanc attaque le palais tout en finesse et subtilité. A conserver en cave, car je pense qu’il a le potentiel pour se garder quelques années. Nous l’avons goûté sur les « Quenelles de Jeanne », une spécialité de la maison Naudin, il est tombé à point.
Le bourgogne « hautes-côtes de Beaune (élevé en fut de chêne) », est un vin rouge très agréable. Son passage en fût lui assoupli bien les tanins, tout en conservant une légère acidité. Nous l’avons dégusté sur les fameuses « Quenelles de Jeanne », au même temps que le « Hautes-Côtes de Beaune » Blanc. Dans le domaine de l’accord met/vin, ma préférence est allé vers le blanc, mais cela ne retire rien aux qualités du vin.
Le bourgogne « Côtes de nuits Villages (clos de Magny) », un vin de bourgogne tel que je me l’imaginais. Riche, trop riche d’ailleurs pour être bu jeune. J’aimerai le redécouvrir dans 7 ou 8 ans. Nous l’avons dégusté sur un coq au vin, et comparé au « Hautes-Côtes de Nuits » rouge. Personnellement, j’ai trouvé le « clos de Magny » un peu plus abouti, plus complexe, plus riche…
S’il y en a un dont on a du mal à parler il s’agit bien de « l’Echezeaux Grand cru ». Nous avons pu goûter le 1999 et le 2000, les deux sont excellents, mais presque trop jeunes encore. Trop riches, trop de matière, ces vins ont un potentiel de garde incroyable. Cependant, sur un plateau de fromages, le 2000 a semblé plus à son aise que le 1999, un peu plus souple.
Le « Ladoix premier cru » nous a vraiment laissé sans voix. Rond fruité, très bien équilibré, ce vin a un réel potentiel de garde, mais âgé de 3 ou 4 ans il peut déjà s’apprécier. Nous l’avons tout d’abord goûté sur fût, et en plein élevage il nous a déjà séduit. Nous l’avons ensuite goûté sur une quiche, avec salade ou fromage, et dans chaque cas il a trouvé sa place.
Conclusion :
Un Grand bravo à la famille Naudin, tout d’abord par leur état d’esprit, puis pour leur produits. Des produits de qualité, élaborés dans le respect des traditions, avec les connaissances modernes. Naudin-Ferrand est un domaine qui monte, une valeur sûre pour ceux qui veulent découvrir la région des Hautes-Côtes.
Pour progresser nous avons besoin de mieux vous connaitre. Connaitre son public est le seul moyen de le satisfaire... Merci d'avance
des quelques minutes que vous nous consacrerez.